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[Résumé] Jeudi 5 Mai 2016 – AS Seingbouse Betting Henriville

La A fait durer le plaisir,

la B au forceps

En ce jeudi de l’Ascension, A comme B avaient au programme deux rencontres « tests ». Si la première avait l’occasion de se mesurer à une équipe réputée plus forte sur le papier, joie de la coupe de France faisant, la B devait confirmer le formidable état d’esprit témoigné face à Petite-Rosselle. Comme tout roule en ce moment du côté de l’A.S.B.G., les deux formations finirent, au bout du suspense et les tripes à l’air, par l’emporter, respectivement contre Stiring-Wendel (2-1) et Flétrange 3 (3-4).

C’est dur, on souffre, mais ça le fait quand même

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Flash-back. Au match aller, la B bettingo-guenvilleroise pouvait, si l’on ose dire, se les bouffer copieusement. Contrainte au partage des points (0-0), elle s’était surtout vue refuser 3 pions…Ajoutez à cela un match retour qui fut reporté il y a peu pour cause de terrain jugé impraticable par le club recevant (murmures dans la salle, raclements de gorge…), deux équipes qui se suivent au classement, mettez une pincée d’ambition, secouez le tout, et vous avez une rencontre qu’il ne fallait surtout pas perdre. Et plus si affinités. Privé de certains joueurs, à commencer par le gardien, avec un banc réduit à deux seuls remplaçants et un seul vrai récupérateur dans le tas, Laurent Bourg avait la moustache qui sentait le tabasco. Pourtant, l’entame de la rencontre est assez séduisante. Les places sont respectées et le ballon tourne allègrement. Pas assez longtemps. En effet, durant les vingt premières minutes, ce sont les locaux qui se montrent les plus entreprenants, s’octroyant 3-4 corners qui ne débouchent sur pas grand-chose à part une tête qui ne trouve pas le cadre et une frappe dévissée. Peu à peu, les visiteurs sortent la tête de l’eau. C’est Benjamin qui se procure une première occasion mais il perd son duel avec le gardien. Quelques minutes plus tard, sur un rebond qui trompe l’arrière-garde rouge, votre serviteur tente l’impensable. Le temps est figé, les vaches cessent de brouter, le vent a cessé, bref, vous avez compris le truc. Une demi-volée décroisée à 20m plein axe plus loin et v’la ti pas qu’ça retombe dans le petit filet (0-1). Condensé de la rencontre, les Bleus ne gardent pas longtemps leur avantage au tableau d’affichage. Deux minutes plus tard à peine, sur un centre côté droit, Lukas repousse du pied sur, semble-t-il, la main d’Adrien. Pénalty. A ce petit jeu, Lucas parvient pourtant à repousser la chique mais, l’attentisme des visiteurs faisant, c’est un autre rouge qui surgit et remet les compteurs à zéro (1-1). Rageant. Autant que ce ciseau (un vrai de vrai, pas du type rouillé tout pourri) du narrateur qui, sur un bijou de centre de Cédric S., lèche le poteau. Si le même Cédric S. verra une frappe fusante ne passer pas si loin que ça des cages du portier local, c’est une erreur de la défense de Flétrange qui va permettre aux hommes de Laurent Bourg de retrouver le sourire. Sur une passe mal assurée d’un défenseur à son gardien, votre humble narrateur fait parler sa vitesse légendaire pour griller le gardien qui, en remerciements, laisse sa gambette broyer sa cheville droite. Pénalty acte II. Et Alpha Industrie de tromper le gardien d’un tir croisé à ras de terre (1-2). Comme il sent une once de tension au sein de son équipe, le coach de la B profite des quelques minutes de pause syndicale pour les inviter à souffler un bon coup, à ne pas se mettre de pression inutile et, accessoirement, à neutraliser quelques petits bonhommes rouges plus casse-bonbons que les autres. Est-ce le soleil ? Est-ce l’heure de la sieste qui fait qu’en principe, à cet instant, on serait enclin à se poser dans un transat au sortir de la table ? Quoiqu’il en soit, le début de seconde période des Bleus est baigné dans le formol. Logiquement, ils se font sanctionner sur un déboulé de leur flèche et son numéro 11 dans le dos. Côté droit, il mystifie la défense avant que son centre-tir à ras de terre ne meurt de l’autre côté (2-2). Dans le dur, les Bleus vont parvenir à se remettre une nouvelle fois en scelle quand Cédric S., replacé arrière gauche (un duel de sprinter lui fut proposé par son coach), prenne ses jambes à son cou, trace tout droit, parvienne aux abords de la surface et adresse un centre en retrait pour Sylvain. Le divin chauve, montrant ainsi toute sa finesse technique, que dis-je, son altruisme réjouissant, laissant astucieusement (ce qui se passe à Vegas reste à Vegas et le premier qui dit qu’il a foiré sa reprise sera voué aux gémonies) pour Fred qui, comme d’habitude totalement secoué façon Orangina, ne manque pas de reprendre, avec un succès, d’un plat du pied gauche (2-3). Tandis que la défense écope, qu’au milieu, Cédric L. tente comme il peut de racler tout ce qui passe à proximité de ses compas, les Bleus replongent comme des junkies. Côté droit, un nouveau centre (dévié ?) pour un joueur du cru qui, dans les six mètres, n’a plus qu’à ajuster un Lucas qui, juste avant, avait sorti les gants pour dévier en corner une lourde frappe de l’insaisissable n°11. Là, on se dit que la cabane est tombée sur le chien. Mais non. Alors qu’il reste moins d’une dizaine de minutes dans le temps réglementaire, les visiteurs vont profiter d’une nouvelle bourde de la défense de Flétrange. Même topo : une passe mal ajustée qui profite à Benjamin qui, ayant appuyé sur l’accélérateur, grille la politesse au destinataire et s’en va tromper le gardien d’une frappe croisée (3-4). Cette fois, plus question de faire les cons. On sort la bétonnière, on monte les agglos et on dégage sur l’A4. Après plus de 6 minutes d’arrêts de jeu, quand Laurent Bourg, au bout du stress, commencera à manger le banc, l’arbitre viendra enfin délivrer les Bleus. Des bleus pas très sexys, des Bleus fragiles (c’est le côté obscur de leur force) mais des Bleus qui, as usual désormais, ne lâchent rien.

 

Vous reprendrez bien une petite coupe…

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Sur un nuage en championnat, la A, quant à elle, affrontait du lourd pour ce premier tour de coupe de France. Face à elle, rien de moins qu’une formation de première division. Alors oui, on vous dira que Stiring n’est pas au mieux, que cette équipe s’apprête sans doute à descendre d’un étage….mais quand même ! Pour cette A bettingo-guenvilleroise, ça envoyait quand même du lourd comme disent les djeuns (si l’expression est déjà passée de mode, prière de l’indiquer poliment). La preuve, au bout d’une minute tout au plus de jeu, Tipi le grand gourou repoussait des palmes une frappe stiringeoise. Si le narrateur dût vaquer à d’autres occupations (vraievie.fr) jusqu’au retour des vestiaires, aux dires de spectateurs, il n’y eut pas grand-chose à retenir mis à part un combat féroce et un coup-franc de l’houloucopère, le Brice de Nice…de Porto, qui transperça le mur (1-0), lui qui est, traditionnellement, plus adepte de les monter que de les briser. Enfin bon. Le couteau sous la gorge, et devant donc réagir, les visiteurs vont profiter, peu de temps après la reprise, d’un centre mal renvoyé car dévissé par la défense locale, et qui est victorieusement catapulté de la tête par un stiringeois (1-1). Après un moment de tension où l’on oublia les vertus de ce qui demeure avant tout un sport, les hommes du coach barbu se remirent en ordre de bataille. Mètre par mètre, ils combattirent et, au bout du suspense, là-aussi, comme à Flétrange, tout bascula dans les dernières minutes et ce pointu de Mohamed qui, aussi immonde (« Mike aime ça ») qu’il puisse être, devint signe de victoire (2-1). Dans un vestiaire bondé, le chant des hommes heureux résonna ensuite, comme un refrain addictif. Le bonheur, quand on y goutte, on n’a plus envie de le lâcher.

By Maître Renard

[Résumé] Jeudi 5 Mai 2016